Vlcak : OMBRE JE T'AI DEJA DIT LORS DE NOTRE PREMIERE RENCONTRE QUE J'AI HORREUR QUE TU TE CACHES PRES DE MOI
Cocriléa : Bonjour mage, c'est de nouveau moi. La femme qui doit se cacher tellement qu'elle est laide.
V : C'est possible que tu sois laide mais je préfère quand même te voir, je n'aime pas parler à l'invisible.
A ce moment l'Ombre se dévoile. Avec une certaine retenue et crainte que personne ne se trouve aux alentours
V : (d'un air étonné) Mais vous êtes une belle femme, pourquoi m'avoir dit que vous étiez laide ?
C : Non mage, ne jouez pas cela avec moi.....répondit-elle sèchement.
V : Soit mais ce n'est que la vérité que je vous dicte c'est tout. Que faites vous dans cette forêt, c'est la deuxième fois qu'on s'y rencontre ?
C : Je cherche des Chevaliers d'Hibernia et des Seigneurs d'Amtenaël. N'auriez-vous pas rencontré quelques de ces Chevaliers et Seigneurs ?
Ne connaissez-vous pas un endroit où ils pourraient se trouver?
V : Les Chevaliers d'Hibernia se trouve au fort d'Hibernia et dans toute cette forêt, ils sont içi et là (montrant la forêt tout autour d'eux)
C : Il me semble que vous connaissez très bien ces Chevaliers, En êtes-vous un ?
Vlcak baissa la tête :
V : j'en étais un, j'étais même leur chef mais je ne le suis plus à présent
La jeune celte remarque le tourment qui entraine le mage en disant ces paroles...
C : Quelle est votre nom et pourquoi n'êtes vous plus le chef de l'ordre ?
V : Vous êtes bien curieuse, mais soit je vous répondrai. Je suis le Mage Vlcak CernaKouzelnik et si je ne me considère plus comme le chef de l'Ordre c'est parce que je n'en suis plus digne.
C : Plus digne ! Comment se fait-il ?
V : Mon cœur est pris par le Mal et veut chasser le Bien qui est en moi, je ne peux plus être à la tête de l'Ordre. Je n'ai plus confiance en mes actes, je risque de faire des choses que je regretterai par après et je les aurais faites malgré moi, je ne veux cela. Lucifer s'est introduit en moi par une faille dans mon cœur et je le sens m'envahir petite à petit malgré ma lutte.... (Vlcak conta toute son histoire à l'Ombre qui n'en perdit pas une miette).
C : C'est rare de rencontrer un homme qui parle avec sagesse, mais je dois vous laisser à présent Mage Vlcak.
V : Au revoir Ombre, bonne route
C : Appelez-moi Léa (sourit)
V : Alors à bientôt Léa (sourit)
Apres mainte et maintes recherches en ces terres ou l'ombre rencontra l'elf notre jeune celte l'aperçu au loin...
Elle observait avec attention les fait et geste de celui ci, la moindre rencontre qu'il faisait, les moindres discutions qu'il portait a l'égard de cette force si sombre qu'il avait prétendu sentir prendre de plus en plus d'ampleur en lui... Mais il semble encore se battre contre lui même, elle hésitait a aller vers lui, ainsi elle le laissa faire les choses, mieux vaut être sur que ce mage est de qualité sombre beaucoup de choses le tourmentent, seul son cœur pourrait le guider sur sa réel vois, que ce soit ces "amis" ou elle même qui l'incite cela aurait pour conséquences qu'a l'inconvénient et pourrait l'amener a l'inverse du but fixé...
Elle l'espionnera encore quelques jours comme attendant le moment propice...
Mais durant des jours et des nuits elle perdu de vu celui qui était très souvent tourmenté, capturé, poursuivi...
Plusieurs Mois après ces absences incompréhensibles, elle s'en allait en la foret Hibernienne méditer sur son avenir...
Elle aperçu au loin une drôle de créature celle ci vêtue tout de noir, mais pas un noir comme les autres, ils semblait au fur et a mesure qu'elle s'approchais de la personne que c'était elle même qui était aussi sombre que le charbon, elle commençais a apercevoir le visage de la personne, sans trait apparent, sans expression particulière, une peau malgré sa couleur parfaitement résistante a tout épreuve, ce ne pouvait être un troll, l'aspect était si svelte, continuant sa marche lente et méfiante, une deuxième se présenta a ses cotés... quel stupéfaction ce ne pouvait être des monstres, la démarche était coordonnée il semblaient en plus de cela mener conversation, un mâle et une femelle, les oreilles aussi pointue que celle d'un elfe, le regard franc et droit, elle se risquait malgré sa méfiance, elle hume soudain une odeur lui semblant familière, elle émanait de la femelle, le mâle l'interpella:
Mâle: Que regardes tu ainsi femme, baisse dont le regard!
Cette voix lui semblait être connu...
Cocrilea: humm...(surprise) mais, ne nous sommes pas déjà rencontrer en d'autres temps et d'autres lieux? Votre voix me rappelle étrangement quelque chose...
Femelle: Bien sure tu nous connais tous Deux ou devrais je dire tu nous connaissais... mais le temps est tout autre, nos yeux se sont ouvert sur ce monde empli de pleutres, nous ne sommes a présent nous même...
M: oui je suis le mage Vlcak
Effectivement son cœur avait choisi la voix du chaos et du désespoir des mortels...
C: et bien voila qui est étrange un plaisir de vous revoir sain et sauf, (enfin, elle l'espérait) quel étrange changement vous semblez tout autre!
Ils discutèrent de choses et d'autres; elle dévoila en parti ses habitudes et rituelles, de sa coutumes à user de l'amour des hommes pour engendrer la mort, de leur arrogance commune a la mort subite...
Soudain un de ses frère d'arme vêtue de la cape de la Légion venu subitement, et s'empressa de brandir son arme, il se rua sur la femelle, Vlcak fit incantation, un sors si lumineux et puissant traversa le viking, son corps tombant lourdement au sol, surprise elle se devait de venger son frère malgré l'intérêt qu'elle portais déjà depuis plusieurs semaines aux mage, les flèches ne semblaient pas lui faire le même effet qu'a ses ennemis habituels, il en fallait deux fois plus pour voir le sang de la même couleur que sa peau couler le long sa jambe, la femelle se rua vers l'archère elle était maintenant épuisait et tellement amochée qu'elle tombât au sol le souffle rapide le sang s'échappant de ses membres elle était a la merci de la mort, un geste de la part des ennemis, elle périrait...
Etrangement l'Elfe pris un regard de hauteur comme contemplant sa nouvelle puissance destructrice, il détenait en ces mains la vie de la sorcière, il était seul maitre de son destin...
V: Je me souviens d'une Ombre se disant laide en la foret d'hibernia pour cela tu ne périras point
Une larme de sang commença a couler le long de sa joue, puis l'autre.
C: Tues moi! Tues moi te dis je et il en serra fini, honte a moi de devoir la vie a un mâle!
V:Pars! Fuit!
C: tu as tord de me laisser vivre
Elle s'en alla dans l'ombre et redemandant son reste, ils n'étaient plus la...
Mais les larmes rouges vives coulant a flot avait bientôt recouvert sa tunique de cuir...
