Partie I : L'histoire.
Partie II : L'organisation.
Partie III : Rangs et titres.
Partie I : L'histoire

1. Une histoire longue presque oubliée.
Quelque chose là-bas pospère dit-on, bien à l’Est, en cette région lointaine que les plus vieux nomment l’Atlantide. Qui était bien assez fou pour s’y aventurer ? Et pourtant, eux, y ont créé un royaume. On les appelait tous Albaroths, et dire qu’en fait, seules quelques-uns un l’étaient vraiment. Mais qu’est il vraiment la bas ? Que se passe t’il ? Et comment tout ceci à bien pu commencer.
2. Le commencement.
De ces histoires, que savons nous ? Ils savent si bien garder les secrets, et parait-il, seule une poignée d’hommes parmis eux connaissent la véritable histoire. Mais tout commence d’une légende, véridique ou non, qui le saura ? Cette légende à un nom, le Kosh ou la lumière.
3. Le Kosh, ou la lumière des anciens Oréthorniens.
Et si l’univers en était pas à sa première création ? Les Oréthorniens croient en ce fondement. D’après le savoir transmis de générations en générations, l’univers aurait été une chose instable étant démuni de bases. Il se serait tout simplement renversé, explosant en un chaos le plus total. De ce choc, ce schisme serait naît… La lumière, ces gens la nomme rayon, curieux personnages que ces gens. Enfin bref, ces rayons, traversant l’univers par les quatre directions majeures seraient de l’énergie à état pure, et joueraient le rôle de support à l’univers autrefois si branlant. Mais ce n’est pas tout, d’après eux, ces rayons se coupent en un point précis, cet endroit concentrerait la puissance de l’univers, ils l’appellent.. Le Kosh.
4. Le Kosh et Oréthorne.
Mais le Kosh serait d’une grande fragilité, n’est ce pas déjà un miracle qu’en un point si précis se concentre tant de puissance sans céder ? Mais, que se passerait il si une personne aux mauvaises intentions et au grand pouvoir arriverait à trouver le Kosh ? Ne risquons nous pas de voir à nouveau l’univers retomber dans le chaos et voir sa destruction ?
Il est dit, en ces légendes que le Kosh conscient de sa fragilité, créa sur les lieux ou il se trouve, le précieux don qu’est la vie, et ceci dans un but bien précis. Tant de temps défila alors que le Kosh était inconnu de tous quelque part sur un lieu inaccessible de la terre. La vie se developpait, les premières civilisations voyaient le jour regroupant les races.. Mais un jour, au plein milieu de l’age sombre, apparut un curieux Humain, son nom serait au combien prestigieux dans l’histoire, Oréthorne est celui ci. On ne sait d’ou il venait, peut-être que le Kosh le créa lui-même ? Mais il se disait élue du Kosh ( Oré Thorne : Elu de Lumière ).. Et durant de longues années, il chercha le centre de l’univers.
5. Le tournant d’une histoire.
Quand il le trouva ? Nous n’en savons rien, ceci est un des secrets qu’il garde jalousement. Mais il le trouva quand même ce Kosh. Il avait réussit, et sur les lieux ou se croisaient les quatre rayons poussaient l’Elfenes, la fleur d’espoir. Ces fleurs dites immortelles sont d’une blancheur pure, ne poussant qu’en ces lieux, elles sont désormais d’une rareté infinie. Oréthorne, vit d’après encore ces même légendes, un aigle lui apporter cette fleur en sa bouche symbolisant sa réussite. Dès l’or, l’Elfenes serait le symbole de sa futur Maison. Ainsi espoir et lumière furent liés.
6. Les premiers Oréthorniens.
Mais qu’un homme pouvait il faire seul ? Il n’était et avait rien en ce monde. Que faire ? La réponse lui vint vite, car autour de lui se situé des tribues et clans humains, sur tout le continent étaient-ils.
Amoindris par d’ancestrales guerres, il se lièrent bien vite aux paroles d’Oréthorne, douce était sa voix quand elle diffusé le savoir universel, mais n’était il pas la bouche du Kosh ? Il finit par réunir sous sa bannière toute l’espèce humaine de Kesh ( La ou se trouve le Kosh en Oréthornien ).. Ils seraient les pères du peuple Oréthornien qui suivraient la lignée de l’élu fidèlement.
7. Carn la belle, citée du Kosh.
Mais Oréthorne ne s’arrêta à cela, le peuple humain était peut-être puissant, mais il fallait une protection beaucoup plus imposante que celle de vies mortelles. Il entreprit le plus grand projet des temps vers la fin de l’age sombre, soucieux de la préservation et de la défense du Kosh, il ordonna la construction de la plus grande forteresse jamais construite.
Combien de siècles il fallut à ce peuple pour assécher la mer intérieure, détourner l’Ivil, apporter ces tonnes et tonnes de pierres avant de construire la citée ? Mais à la fin, quelle merveille.. La citée s’élevait encore et toujours, semblant se fondre dans les cieux. Carn, la protectrice du Kosh, la capital du royaume d’Oréthorne était naît.
8. L’Albaroth.
Il est une chose qui reste un mythe chez les Oréthorniens, la création de l’Albaroth. Beaucoup disent qu’ils furent attirés par le Kosh lui-même ( dont l’existence était connu désormais par une poignée de privilégiés ), ils s’unirent avant d’être directement lié à Oréthorne. Jurant de protéger le Kosh et ainsi la lignée du Roi ( qui d’après les prophéties devraient le sauver ) Ayant pour siege Carn, ils prirent comme symbole l’aigle, qui selon eux, aurait porté l’Elfenes à Oréthorne
9. La fin du premier.
Cette réussite, était sans compter le danger présent de l’intérieur. Sa réussite était parfaite, mais sans compter l’élévation d’un individu aux desseins sombres qui maintenant à sa droite, voulait l’accès au Kosh. Il s’agissait de Trellus, nommé par la suite le Félon, qui durant une longue attente apprit les arts sombres en le but de mettre main sur la plus grande source de pouvoir de tout les temps. L’impatience de Trellus fut sa perte, bien qu’il fut démasqué ceci ne l’empêcha pas de tuer de ses mains Oréthorne avant de s’exiler, ainsi le plus grand danger des Oréthorniens était en fuite.
10. Une prospérité insouciante.
Mais les générations de Rois se succédaient, devenant de plus en plus puissant ils ignoraient la menace du Félon considéré maintenant comme une légende. Les petits bourgs étaient devenus de grandes citées, moults ponts et routes traversaient le royaume, et l’Albaroth était craint des plus grands seigneurs Oréthorniens. Qui pouvait oser de lever contre une telle puissance ? C’était encore une fois sans compter sur Trellus.
11. La décadence du royaume d’Oréthorne.
Les Oréthorniens étaient devenu fiers, et chaque Roi se pensait plus puissant que le précédent plongeant leur peuple dans une sorte de sommeil qui leur serait fatal. Mais, dans les dernières générations, il fut un souverain différent des autres, Thorne le beau. Etrangement proche du peuple, il prit plus aux sérieux les rumeurs du Nord, ce que ces ancêtres n’avaient fait, et par cette écoute il mit le doigt sur un danger mortel, mais hélas bien trop tard.
Car dans le Nord, sous les montagnes autrefois habitées par le peuple nain ( lire : la fuite de Ain ) Trellus avait fait construire de gigantesques villes souterraines, et grace à ses sciences occultes avait réussit à dériver certaines races ( Tel les Elfes ou les Hommes ) pour donner d’immondes créatures qui composèrent d’immense armées.
Mais la découverte du danger fut trop tardive car l’armée Oréthorniene n’eut le temps de s’organiser que l’ennemi était déjà sur eux. Les combats furent acharnés, mais sous le nombre, le royaume perdit de nombreuses provinces. L’espoir de Thorne résidé en son fils unique, un simple enfant, mais pourtant appelé d’après les prophéties à de grandes choses.
Anathorne ( Espoir de Thorne en Oréthornien, ou Espoir de Lumière ) en age de porter les armes fut envoyé dans l’armée en tant qu’Albaroth avant de monter au grade de capitaine. Il eu le temps de voir durant trois ans ses amis tomber les uns après les autres avant d’être appelé à Carn ou devait se dérouler la bataille finale.
12. L’exode.
La bataille fut une véritable boucherie, durant sur plusieurs jours elle marqua la victoire de Tréllus. Au dernier niveau de la citée, se déroula l’ultime combat entre Thorne et le Seigneur Noir. Thorne fut tué, mais réussit avant de tomber d’enfoncer la lame d’Oréthorne en le corps de son adversaire lui privant de forme physique mais non de l’esprit.
Tout était perdu, le peuple massacré, l’élite anéantie.. De ces siècles de labeurs il ne restait qu’une chose et non moindre. Le dernier descendant d’Oréthorne.
Il partit avec une vulgaire poignée d’Albaroth dont le sang séché sur les armures vers un pays qu’ils ne connaissaient que trop ne sachant s’il était réel ou fictif..
13. Nouvel espoir.
Ils débarquèrent enfin, avant d’errer sur ce monde inconnu comme des vagabonds sans foyers. De ce chaos, il ne restait plus qu’un Albaroth et son seigneur, ainsi qu’une infime partie des hommes qui composaient autrefois ce peuple. Anathorne n’avait pas le choix, s’ils voulaient survivrent, il devait former tout ses hommes sans exceptions aux armes, il fit alors le sacrilège de leur donner le nom Albaroth bien qu’ils en étaient pas et longtemps ils gardèrent ce nom.
Mais sur ces terres, ils sentaient une chose qu’ils avaient quitté.. Etait-ce un rayon qui passait en ces lieux ? Longtemps après le débarquement, bien après que la seigneurie s’était reformée et consolidée ils cherchèrent ce rayon.. Et enfin ils le trouvèrent, dit-on, et sur les lieux ou il passait, ils décidèrent de s’y installer. Ainsi commença la fondation du nouveau royaume d’Oréthorne.
II.Organisation du royaume.
1. Un système féodal a grande échelle.

Le royaume possède une organisation large et complexe axée sur le systeme féodal. Une sorte de pyramide hiearchique indispensable au controle d’un si grand espace.
Le royaume est divisé en provinces dirigées par de grands seigneurs ( Ducs ), une province peut être plus ou moins grande et plus ou moins pauvre. Le seigneur est libre de distribuer des domaines à ses vassaux ( seigneurs terriens ) et d’y développer les activités qu’il désire.
Les seigneuries sont indépendantes les unes des autres, elles ne répondent qu’a leur suzerain ( qui est souvent directement le Roi )
Est vassal d’une seigneurie, tout ceux qui vivent, travaillent sur les terres de celui-ci. Ou bien ont prêté serment d’allégeance ( surtout réservé envers ceux qui sont encré dans l’armée )
Chaque seigneurie, se doit d’avoir une petite milice prête à défendre ses terres, ou de répondre à un appel ( en cas de guerres par exemple )
Chaque seigneurie, se doit d’offrir la prospérité à son domaine en y développant des activités et offrant du travail à tout ses vassaux ( Exploitations minières, agricoles.. ext. )
Etant encré dans un systeme féodal, il existe une noblesse et des privilèges. Une décision d’un capitaine par exemple, peut être refusé par un seigneur, puis celle du seigneur, par un duc.. Ext., ceci remontant jusqu’au roi.
2. La place de l’individus.
Chaque individus, se doit de trouver une place dans le royaume. Il commencera en temps que simple habitant Oréthornien, et ceci implique le fait qu’il ait un travail. Il aura le choix de trouver un maître artisan qui le formera au métier choisit, ou bien d’entrer en l’armée ou ses capitaines le fermeront a la maîtrise et discipline des armes.
3. L’artisanat dans le royaume.
Le royaume voue une place importante à l’artisanat, il y a différents corps de métier le plus souvent réunis en guilde. Chaque personne habile de ses mains peut espérer trouver dans le royaume un maître artisan qui lui donnera du travail ( /hrp je précise que cette option demande un bon talent rp comme chaque travaux se fait en rp, il faut un minimum de notion )
Par la suite, il recevra suite à sa profession une place sociale, pouvant espérer rejoindre des guildes de sa profession, et qui sait ? Avoir le droit de travailler à son compte.
4. Les ouvriers, paysans.

Il y a des métiers qui ne nécessitent pas un long apprentissage, comme les travailleurs dans les mines, champs, ouvriers et manœuvres en tout genre. Il leur suffira de trouver un chef de chantier.
5. Les métier dit de long apprentissage.
Les métiers complexes, a responsabilités qui demandent une science sont très long d’apprentissage, ils sont réservés avant tout à une certaine classe sociale ( bien qu’un pauvre si il est doué peut espérer se voir accepté dans ces métiers ) il lui faut pour cela passer par une école spécialisée ( Génie civil, militaire, scientifique .. ) et surpasser ses compagnons. Mais à la fin, les élèves peuvent espérer avoir des métiers tels : Architecte, ingénieur, ou bien avoir une place importante dans l’organisation.
6. L’armée.
L’armée est aussi encré dans ce système féodal, de telle sorte que la plupart du temps, ce sont les seigneurs qui sont à la tête des armées qui composent la force du royaume.
Un homme qui ne sort pas d’une école militaire, commence dans l’armée ( si il passe les tests avec réussite ) en temps qu’homme d’arme. Il pourra suite à sa bravoure, discipline, monter dans la hiearchie militaire.
7. La noblesse.
Est noble une personne anoblie par le Roi, ou descendant d’un de ces anoblies. La noblesse selon l’échelle est plus ou moins importante. Le simple chevalier de base n’aura pas autant d’importance que le seigneur terrien.
Quand deux nobles sont au même niveau ( imaginons deux seigneurs chef de Maison ayant le même suzerain ) ils sont dit indépendant de l’un de l’autre, aucun aura son mot à dire sur l’autre. Mais quand ils ne sont du même niveau ( Un duc, et un chevalier par exemple ) le plus haut à un droit sur le plus bas. Ceci est appelé le droit du rang.
Chaque personne du moment qu’il est anobli, possède un fief plus ou moins grand. Qu’il divisera si il le veut, entre ses différents vassaux.
Peu avoir des vassaux, ceux qui sont anoblis par le Roi directement ( Duc, Comte (Seigneurs terriens) ), et si ils possèdent des fiefs ( un fief de catégorie 2 ). Il possède aussi le droit d’avoir un eccuyer, et de le nommer chevalier ( le nombre de chevalier par seigneur sont déterminé par le rang de noblesse )
8. La chevalerie.
Est chevalier, un noble de première catégorie. Anoblie par ses faits par un seigneur minimum terrien, il est garant d’une justice et d’idéaux. Il se voit attribué un petit fief ou il pourra plus tard s’installer. Le chevalier est le premier degrés de seigneurie pour celui qui a de plus grandes ambitions. ( Conseil : Un chevalier est avant tout un militaire, passer par l’armée est peu être le meilleur moyen pour devenir chevalier, et donc d’accéder à la haute noblesse ).
Comme tout noble, il possède des privilèges plus ou moins important.
9. Droit de suzeraineté.
Un anoblie de deuxième catégorie à droit aux vassaux si il possède un domaine. Il jure de leur offrir sa protection. Ils sont ainsi liés par le serment d’allégeance.
Il passe par ses vassaux pour assurer la prospérité de son fief, et entretenir un petit régiment. ( On remarque que le plus souvent, la place de la personne dans l’armée est due à l’importance et aux nombres de ces régiments ).
11 le commerce, les ressources.

Du moment qu’un seigneur produit une ressource, il possède le droit avec l’accord du Roi de la vendre. Mais avant, il doit passer par la chambre du commerce qui donnera les prix a respecter, le prélèvement des richesses dues au royaume, et l’organisation à laquelle il à le droit de vendre ses ressources.
Le seigneur, a droit à la prospérité sur ses fiefs et peut donc employer tous les moyens pour améliorer sa production. Ceci peut passer par l’amélioration par les infrastructures, l’engagement de main d’œuvre étrangère ( régis par la chambre du commerce ). Libre au seigneur de payer ou non le travail de ses vassaux, mais libre à lui d’en subir les sanctions du royaume.
Il est peu probable qu’un simple citoyen arrive sans l’aide du seigneur à lancer sa propre entreprise, mais impossible n’est pas Oréthornien. (hrp/ : Pour la validation de toutes construction, ou prélèvements de ressources, il faut pour cela le faire en rp et screener toute la scene avant de l’envoyer à un maitre du jeu qui validera l’action et le notera dans un registre )
IV Rangs, places, et titres.
Rang de 9eme catégorie.
- Serfs, Hors la lois, bannis, punis.
Ces gens sont de ceux qui sont les plus bas du royaume. Le plus souvent des parasites, hors la lois ayant échappé a la peine de mort et pour cela punis à de lourde peine, comme le servage. Ils n’ont aucun poids, aucune valeur, et par cela, aucun droit. Un chevalier possèderait un droit de vie ou de mort sur un de ces gueux si il le voudrait.
Des misérables condamnés à mendier leur pitance à genoux dans la boue, voici ce qu’ils sont.
Rang de 8eme catégorie.
- Ouvrier, apprentis, paysans, soldats, l’élève, écuyer.
Ils sont de la catégorie des hommes libres, ils gagnent leur pitance grace au seigneur et à leur besogne.
L’ouvrier travail sur divers chantiers, la besogne est dur, mais bénéfique. Ils sont sous la responsabilité d’un chef de chantier et peuvent espérer par leur travail monter dans la hierarchie du travail.
L’apprentis travail pour un maitre artisan, qui lui donne divers petits boulots, et passe au rang d’artisan quand son maitre l’en pense prêt. L’apprentis à une vie encore pire que l’ouvrier, sachant qu’il n’a pas de salaire, mais peut espérer monter plus haut et plus rapidement.
Le paysan travail une terre de son seigneur. Il paye le droit de la terre par une grande partie de ses récoltes, mais à le privilège de travailler pour lui et à son compte.
Le soldat est le plus bas rang dans la hiearchie de l’armée Oréthorniène, il suit son capitaine dans les durs entraînements militaires et les batailles sanglantes. Mais peut espérer entrer en la noblesse par ses faits d’armes. Attention, un soldat n’est pas prit directement comme tel, il doit avoir un passé dans une profession.
L’élève, suite à ses capacités mentales a était accepté dans une école ou académie. A l’aide de ses professeurs, il accumule le savoir qui lui sera indispensable à ses ambitions.
L’écuyer est le plus souvent un fils de paysans ou d’ouvriers qui fut accepté par un chevalier à ses cotés. Il lui sert de serviteur, et en retour apprend l’art de la chevalerie en espérant un jour recevoir l’adoublement.
Rang de 7eme catégorie.
- Chef de chantier, Maître artisan, disciple.
Le chef de chantier à pour mission de répondre aux objectifs de son seigneur, il gère une équipe d’ouvriers qui se devra d’optimiser. Si les travaux ne sont pas terminés dans les temps, il en subira les conséquences. Mais il est facile de gagner beaucoup d’argent dans cette profession.
Le Maître artisan à sous sa responsabilité de nombreux apprentis, il leur apprend son art, et en retour l’aident à terminer ses travaux. Il possède la plupart du temps son commerce, et est donc très riche, sa position social est donc très respecté.
Le disciple n’a pas une position sociale très élevée, mais il est apprécié par son savoir ( chose sacré dans le royaume Oréthornien ) dans une école ou académie, il est réservé à l’élite intellectuel du royaume.
Rang de 6eme catégorie.
- Gardes, commerçants.
Les gardes ont un rang au dessus du simple soldat, ils ont pour ordre de faire respecter la volonté des seigneurs dans les villes et bourgs, ils sont que très rarement inclus dans des missions militaires mais sont très respecté par la population.
Les commerçants, voyagent dans toutes les régions du royaume et le plus souvent dans moults pays. Ils achètent et revendent au meilleur prix les produits. Ils répendent le plus souvent sans le savoir, la culture Oréthorniène.
Rang de 5eme catégorie.
- Capitaines, Gardiens du savoir.
Le capitaine est un rang militaire dit haut. Il gère au nom de son seigneur ses troupes, il sert également d’intendant pour la seigneurie dans lequel il est encré. Si un rang est le plus propice à un passage à l’état noble, c’est celui-ci.
Le Gardien du savoir est comme son nom l’indique, un puit de sciences. Il à sous sa responsabilité les élèves des académies auquel il enseigne ses connaissances.
Rang de 4eme catégorie.
- Chevalier.
Le chevalier est le premier stade de la noblesse. Adoublé par ses grands faits d’armes ou ses compétences il est accepté dans l’ordre des Chevaliers. Il reçoit un petit fief, et possède le droit de prendre un écuyer à ses ordres qu’il formera et adoublera un jour chevalier si son seigneur l’en pense digne.
Rang de 3eme catégorie.
- Seigneur terrien. ( Comte )
Le Comte est une personne anoblis par le Roi, le plus souvent issue de la noblesse il connaît les bases de celle-ci. Il gère un domaine, et tout ses habitants qui deviennent alors ses vassaux. Il possède un nombre limité de chevalier à ses ordres, ainsi qu’un ou plusieurs régiments. Il jure de protéger le royaume et de tout faire pour sa prospérité. Il possède de nombreux privilèges spéciaux ( comme le droit de vie ou de mort, bien que très mal vue ) mais si sa popularité descend a partir d’un certain niveau, le Roi peut décider de lui retirer ses titres.
Rang de 2eme catégorie.
- Seigneur provincial. ( Duc )
Le Duc à le plus haut rang dans la noblesse en dessous du Roi. Il gère des provinces, c'est-à-dire de grands regroupements de domaines et à comme vassaux donc, de nombreux Comtes. Il décide de la politique sur ses terres.
Rang de première catégorie.
- Le Roi.

Le Roi est plus que le suzerain de tout les suzerains, il est aussi le chef spirituel, le chef des armées, et décideur de toutes choses. Il est garant de son royaume qu’il mène sur le chemin désiré. Il créé et défait les lois comme bon lui semble.